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Prendre ses responsabilités en matière de perdre de poids et d’hypertrophie

Il s’agit probablement d’un phénomène qui unit ceux qui souhaitent perdre du poids à ceux qui veulent en gagner. Vous avez probablement déjà entendu des gens souligner leur incapacité à atteindre leur(s) objectif(s) à cause de nombreuses différentes raisons. L’échec est toujours difficile à accepter, le blâme est toujours difficile à porter.

Il n’est pas rare que j’entende des gens souhaitant perdre du poids me mentionner que leur cheminement est plus difficile parce que leur métabolisme est lent, parce qu’ils souffrent d’un pH déséquilibré, parce que leur système adrénergique ne favorise pas la perte de poids, parce que leur situation familiale est difficile, parce que leur travail n’est pas favorable et j’en passe.

OK. Je pourrais réfuter chacun des points énumérés à l’aide d’appuis scientifiques et cliniques. Je ne le ferai pas. Je me contenterai de répondre : et puis après? Et puis après quoi si votre métabolisme à la vigueur d’un escargot? Et puis après quoi si votre pH se rapproche plus de l’acide à batterie que du pH humain? Et puis après quoi si vos surrénales font des heures supplémentaires à en faire pâlir un policier de l’antiémeute du SPVM? Et puis après quoi si vos enfants font fuir les plus durs intervenants de la DPJ en brandissant leur sucette enflammée? Et puis après quoi si vous travailler plus d’heures que moi par semaine (bon, j’exagère probablement un peu…)?

Et puis après?

Pourquoi ne pas parler également de ceux et celles qui souhaitent gagner de la masse musculaire et qui en sont incapables? Oui, vous êtes composés entièrement de fibres musculaires de type 1. Oui, vos gènes vous rapprochent plus du coureur de fond que du culturisme. Oui, vous vous entraînez des heures et des heures en mangeant vos blancs d’œuf sans avoir de résultat parce que votre métabolisme est plus rapide que le Road Runner.

Et puis après?

Ce que je comprends, c’est que chacune de ces personnes fait tout correctement, mais des facteurs entièrement hors de leur contrôle font en sorte qu’ils ne peuvent atteindre leurs résultats. Ce n’est pas comme un tel ou une telle qui eux ne font presque rien et obtiennent par pure chance mille fois plus de résultats qu’ils ne le méritent. Que le monde est injuste…

Et puis après?

Et puis après on fait quoi? Demeurez misérables et vous n’avez plus qu’à vous morfondre et vous plaindre jusqu’à ce qu’on vous enterre. C’est triste, c’est bête et c’est comme ça. Combien de personnes de ce genre connaissez-vous? Peut-être êtes-vous l’une d’entre elles? Quel dommage de ne pas pouvoir perdre votre poids ou de ne pas pouvoir faire saillir vos pectoraux à la Ivan Pustki.

De toutes les raisons que ces gens fournissent pour expliquer leurs déboires, un dénominateur commun peut facilement être identifié : ils se déresponsabilisent. La nature de leur échec ne peut pas être modifiée par aucune de leurs décisions. C’est ici que l’on peut observer une différence marquée avec ceux qui réussissent : ces derniers prennent l’entière responsabilité de leur succès… et de leur échec. Pas le crédit, la responsabilité. Ces gens assument les décisions et les actes qu’ils prennent afin d’atteindre leurs objectifs. Cette approche n’est pas garante du succès, bien au contraire, car elle doit nécessairement passer par l’échec pour connaître son aboutissement véritable : l’épanouissement de l’individu.

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Bien avant le métabolisme, bien avant les gènes ou le pH, cette différence de responsabilisation est un facteur déterminant dans l’approche du succès. On ne peut pas s’attendre à récolter gloire, honneur et satisfaction sans se considérer pleinement imputable de ses faits et gestes.

Et puis après?

La bonne nouvelle dans tout ça, c’est qu’il est possible d’effectuer ce virage afin de passer du camp des victimes au camp des victorieux. Il s’agit d’une décision que vous seul devez prendre. Ce qui me fascine, c’est que ce choix, tout le monde peut le faire. Il suffit seulement de le vouloir. Vous en doutez? Vous cherchez encore des prétextes à l’échec. Vous voulez des preuves? Terry Fox, Chantal Petitclerc, Dick et Rick Hoyt, etc. sont toutes des personnes qui ont décidé de quitter le camp des victimes pour entrer par la grande porte dans celui des gens qui inspirent leur prochain.

Voici quelques éléments pour vous aider à quitter le monde des victimes :

1)      N’affirmez rien sur vous qui ne peut pas être mesuré

2)      Ne vous comparez pas aux autres pour des choses que vous ne pouvez pas mesurer

3)      Soyez conscients des choix que vous faites

4)      Assumez les choix que vous faites

5)      Gardez la tête haute et respectez les efforts que vous faites à la hauteur de leur mérite

6)      Agissez

Et puis après?

Rien.

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